É𝐭𝐚𝐭𝐬 𝐠é𝐧é𝐫𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭é: « 𝐀𝐮 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝é𝐦𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐞 𝐠𝐚𝐥𝐨𝐩𝐚𝐧𝐭𝐞, 𝐥’𝐞𝐱𝐭𝐞𝐧𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐮 𝐌𝐚𝐥𝐢 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮’𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐨𝐫𝐢𝐭é » 𝐝𝐢𝐱𝐢𝐭 𝐃𝐫 𝐓𝐑𝐀𝐎𝐑𝐄 𝐅𝐚𝐭𝐨𝐮𝐦𝐚𝐭𝐚 𝐍𝐀𝐅𝐎 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐦é𝐝𝐢𝐚𝐬.
Au deuxième jour des Etats Généraux de la Santé, la présidente de la Commission d’organisation, Dre TRAORE Fatoumata NAFO a tenu une conférence de presse pour présenter le bilan à mi-parcours des travaux des quatre groupes de travail constitués pour discuter et proposer une feuille de route assortie d’un plan d’action et d’un chronogramme de mise en œuvre.
Elle a fait une présentation succincte des travaux des quatre groupes de travail qui planchent sur les thèmes suivants : l’offre de soins et services de qualité, la gouvernance et la communication, le financement de la santé et les questions transversales.
Répondant aux questions des journalistes sur la pertinence de la tenue des Etats Généraux, après beaucoup de rencontres du genre, Dre TRAORE Fatoumata Nafo a rappelé que la décennie écoulée a été consacrée à la mise en œuvre du Plan Décennal de Développement Sanitaire et Social (2014-2023). Aussi, au terme de ce Plan décennal, le ministère de la Santé a souhaité redonner la parole aux différentes parties prenantes pour tirer les leçons issues de la mise en œuvre dudit Plan d’une part et réfléchir aux perspectives à l’horizon 2035, d’autre part. D’où la pertinence de la tenue des présents Etats Généraux sur la santé qui doivent être le point de départ d’une dynamique nouvelle, d’une mobilisation collective pour construire un système de santé plus équitable et davantage performant.
Selon la conférencière, le Mali voulant un service de qualité pour sa population, les autorités en charge de la santé veulent se rassurer que le système de santé réponde à toutes les normes. Pour faire face à ces défis, les acteurs de la santé au Mali doivent impérativement repenser le système de santé en adoptant des approches originales et en trouvant des solutions innovantes à travers, entre autres, « la décolonisation du système. » Pour renforcer cette nouvelle dynamique, il conviendrait d’accorder une large place au savoir et au savoir- faire positifs, aux ressources de la médecine et de la pharmacopée traditionnelle et mener les recherches qui conviennent pour mieux comprendre nos propres problèmes et nous permettre de prendre nos décisions sur des bases objectives. Elle a ajouté qu’avec l’accélération de la mise en œuvre du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU), les autorités espèrent pouvoir faire face à ces nombreux défis. Elle a opportunément rappelé que la santé a été intégrée à la 28e Conférence des Parties sur les changements climatiques (COP 28) tenue à Dubaï, comme secteur prioritaire. Ce qui montre à suffisance que la santé a un rôle prépondérant à jouer dans la lutte contre le changement climatique.
Elle a apporté des réponses satisfaisantes aux questions relatives à la bi- appartenance, aux pratiques illégales de la médecine et au financement innovant de santé au Mali.
Les hommes de médias à leur sortie se sont dits suffisamment outillés à la suite des explications de Dre Traoré Fatoumata Nafo assistée du Secrétaire Général du ministère de la Santé et du développement social, Dr Abdoulaye GUINDO et de quelques membres clés de la commission technique des EGS.
𝐑é𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐌𝐒𝐃𝐒.

