6 février, Journée internationale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines.
« Rôles et responsabilités des autorités et légitimités traditionnelles du Mali face aux enjeux de l’abandon des MGF/Excision » : c’est sous ce thème national que le #Mali a commémoré cette journée, avec la participation de l’UNFPA et sous la présidence du Ministère de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille.
Au nom des Partenaires Techniques et Financiers et de l’équipe pays de L’ONU au Mali, le Représentant de l’UNFPA, Mohamed Lemine Beiba, a souligné : « Malgré les avancées, les statistiques demeurent préoccupantes : 89 % des filles et femmes âgées de 15 à 49 ans (EDS) ont subi une forme de mutilation génitale féminine et, fait encore plus alarmant, 48 % des femmes et des hommes déclarent que la pratique doit être maintenue. Ce constat interpelle l’ensemble des acteurs et appelle à une mobilisation renforcée. »
Il a ajouté que, malgré les efforts déployés au Mali, la pratique reste répandue dans plusieurs régions du pays, entretenue par des normes sociales et des croyances profondément ancrées. Pour lui, un changement significatif exige l’engagement de tous les acteurs, y compris les leaders communautaires, et il a exhorté les parties prenantes à transformer les promesses en actions.
L’UNFPA réaffirme son engagement, aux côtés des partenaires publics et privés, locaux et mondiaux, y compris les survivantes, pour mettre fin une fois pour toutes aux mutilations génitales féminines.
Source: UNFPA Mali

