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	<title>Non classé &#8211; Media Elles</title>
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		<title>Mali-Projet REPEPPEN: GRADEM fait la restitution de la 3ème rencontre régionale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 13:01:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Groupe de Recherche Action Droits de l’Enfant Mali (GRADEM) a organisé, du 12 au</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Groupe de Recherche Action Droits de l’Enfant Mali (GRADEM) a organisé, du 12 au 13 2025 à Fana, auprès de son personnel, un atelier de restitution de la 3ème  rencontre régionale du projet « Renforcement de l’environnement protecteur de l’enfant par la parentalité positive et éducation à la non-violence (REPEPPEN) au Mali », qui s’est déroulée, du 26 au 30 mai 2025 au Ghana. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong>Au Mali, depuis octobre 2022, le GRADEM travaille en consortium avec 3 autres partenaires du Benin, du Cameroun et du Ghana pour mutualiser leurs approches sur la parentalité positive et d’éducation non-violente. « Durant ces 2 ans et demi ce consortium a été un laboratoire de partage de production et de mutualisation des outils et bonnes pratiques en matière de parentalité positive et d’éducation non-violente », a expliqué le directeur exécutif du GRADEM, Antoine Akplogan.</p>
<p>L’équipe du projet REPEPPEN au Mali a participé du 26 au 30 mai 2025, à Tamale au Ghana, à la  3<sup>ème</sup> rencontre  qui a porté sur la validation des bonnes pratiques et d’outils pour la production d’un guide commun en matière de parentalité positive et de l’éducation non-violente.</p>
<p>C’est dans le but d’assurer un même niveau d’information et  de compréhension du personnel GRADEM dans le cadre de ce projet régional, qu’un atelier de restitution de cette 3<sup>ème</sup> rencontre a été organisé. « Il s’agissait de: partager les acquis et défis capitalisés  dans la mise en œuvre du projet, partager les bonnes pratiques retenues pour l’élaboration du guide commun, s’approprier les résolutions issues lors de la 3<sup>ème</sup> et dernière rencontre régionale du projet », a précisé Antoine Akplogan.</p>
<p>Notons que le projet « Renforcement de l’environnement protecteur de l’enfant par la parentalité positive et éducation à la non-violence (REPEPPEN) au Mali »  est financé par l’ONG internationale Kinderrechte Afrika e.v. sur co-financement du BMZ.  Il est mis en œuvre par le GRADEM dans les régions de Koulikoro, Ségou et le District de Bamako.</p>
<p><strong>A Diamouténé  </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Mali-Autonomisation des travailleuses domestiques : SOLI-AM et Womanager engagent le débat</title>
		<link>https://mediaelles.com/mali-autonomisation-des-travailleuses-domestiques-soli-am-et-womanager-engagent-le-debat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 00:19:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Autonomisation des travailleuses domestiques : un levier pour l&#8217;égalité et la justice sociale», tel est</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><b> « Autonomisation des travailleuses domestiques : un levier pour l&rsquo;égalité et la justice sociale»,</b><b> tel est le thème de la journée de sensibilisation organisée, le samedi 15 mars 2025, par</b><b> l&rsquo;Association Solidarité envers les Aide-ménagères (Soli-AM) en partenariat avec Womanager. C&rsquo;était </b><b>d</b><b>ans le cadre des festivités de la Journée internationale des femmes, célébrée le 8 mars de chaque année. </b></p>
<p>ll s&rsquo; agissait pour les panelistes, à savoir la présidente de Soli-AM, Mme Samaké Berthe Bagayoko, Amadou Thiam, directeur de la Cellule nationale de lutte contre le travail des enfants(CNLTE), Sidi Mohamed Coulibaly, conseiller technique au ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et Siaka Diarra, coordinateur technique de APAFE d&rsquo;échanger sur la défense et la protection des droits des travailleuses domestiques. Les quatre panelistes ont souligné l&rsquo;importance du rôle que jouent les aide-ménagères dans la société malienne et ont insisté sur la nécessité pour tous les acteurs d&rsquo;œuvrer pour l’autonomisation de ces aide-ménagères.</p>
<p>Rappelant le rôle de son association dans la défense et la protection des droits des aide-ménagères au Mali, la présidente de Soli-AM, Mme Samaké Berthe Bagayoko a réaffirmé leur engagement à poursuivre sans relâche ce noble combat.</p>
<p>«Pour que le travail des aide-ménagères soit respecté et considéré par les gens, il faut que l&rsquo;État le reconnaisse d&rsquo;abord comme une profession pour procéder à sa formalisation comme les autres. Nous rapprochons l&rsquo;État dans ce canal pour que cela soit une réalité. Mais, il faut d&rsquo;abord que ces travailleuses domestiques connaissent leur métier. C&rsquo;est pour cela que notre association Soli-AM organise des sessions de formation gratuites en faveur de ces filles et femmes. Nous faisons des  plaidoyer auprès des autorités  pour que leurs droits soient respectés à travers  le respect des conventions ratifiées par le Mali telle que la convention 138 relative à l&rsquo;âge d&rsquo;accès à l&#8217;emploi  qui est de 15 ans  et la convention  182 relative aux pires formes de travail des enfants» , a-t-elle expliqué.</p>
<p>Aussi, Mme Samaké Berthe Bagayoko a révélé que dans le cadre de ses activités de plaidoyer, de sensibilisation et de formation sur la défense et la protection des droits des aide-ménagères, l&rsquo;association Soli-AM a formé près de 300 aide-ménagères en alphabétisation, en couture, en saponification et en teinture.</p>
<p>Soli-AM, a-t-elle poursuivi, a assisté médicalement près de 300 travailleuses domestiques en situation difficile et a à son actif plus de 19 sessions de plaidoyer.</p>
<p>Prenant la parole, le représentant du maire de la Commune V a exhorté les organisateurs à  multiplié ce genre d&rsquo;initiatives pour le respect des droits des travailleuses domestiques au Mali. « Nous conseillons la multiplication de ce genre de panels afin de sensibiliser davantage les populations sur les droits des aide-ménagères qui souffrent tant dans nos familles. Ces aide-ménagères, qui sont parfois considérées comme des machines à travailler dans les familles bamakoises, ont du mal à avoir leurs salaires à la fin de leur séjour  migratoire. J&rsquo;interviens souvent dans ces genres de situations », a-t-il témoigné.</p>
<p>Quant au directeur de la CNLTE, Amadou Thiam, il a salué les efforts des initiateurs pour  l&rsquo;organisation de cette journée qui, selon lui,  permettra de sensibiliser plus de personnes notamment les employeurs sur les droits et devoirs des aide-ménagères et ceux des employeurs aussi. « Tout travail de force ayant un effet négatif sur le développement physique, émotionnel ou qui affecte sa santé, son éducation ou son bien être  est interdit par la loi », a rappelé Amadou Thiam.</p>
<p>Le coordinateur technique de APAFE Musso Dambé, Siaka Diarra a parlé de la pertinence de la ratification par l&rsquo;État  de la convention 189 et de l&rsquo;existence d&rsquo;une liste des travaux légers pour les enfants dont des copies ont été distribuées aux participants.</p>
<p>Pour sa part. le représentant du ministère de la Promotion de la Femme,  de l&rsquo;enfant et de la Famille, Sidi Mohamed Coulibaly a fait savoir que le code du travail du Mali autorise les travaux légers des enfants, mais, dit-il, il interdit toutes les pires formes de travail qui les empêchent d&rsquo;étudier.« Car, tout enfant a droit à l&rsquo;éducation. Aussi, la loi sur la traite et les pratiques assimilées interdit les travaux de force des enfants en situation de mobilité précoce. En cas de violation, le coupable peut être puni par la loi de 5 à 10 ans, voire même 20 ans de prison ferme », a-t-il prévenu.</p>
<p>Notons que  la journée a été marquée par la remise d&rsquo;un kit d&rsquo;installation en couture à Djénébou Traoré, ancienne aide-ménagères, aujourd&rsquo;hui couturière professionnelle.</p>
<p><strong>A Diamouténé</strong></p>
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		<item>
		<title>Mali: La COMADE fait le bilan des activités du PROSCIDE</title>
		<link>https://mediaelles.com/mali-la-comade-fait-le-bilan-des-activites-du-proscide/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Dec 2024 13:09:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>la Coalition malienne pour les droits de l’enfant (COMADE) a, en partenariat avec Save The</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>la Coalition malienne pour les droits de l’enfant (COMADE) a, en partenariat avec Save The Children International sur financement de l’Agence suédoise de coopération internationale (ASDI), organisé, le jeudi dernier, un </strong><strong>atelier de capitalisation du « Projet de Renforcement des Organisations de la Société Civile pour les Droits de l’Enfant (PROSCIDE) », couvrant la période 2022-2024.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Selon la vice-présidente de la COMADE, Mme Kondo Alima Coulibaly, le but de cet atelier est d’échanger sur les acquis et les éventuelles opportunités à l’issue du projet afin de renforcer la base de connaissances dans le domaine du renforcement des capacités organisationnelles pour les droits de l’enfant et fournir un cadre méthodologique pouvant être reproduit dans d’autres contextes similaires.</p>
<p>Il s’agit, dira-t-elle, de partager des bonnes pratiques avec d’autres acteurs dans le domaine des droits de l’enfant ; renforcer l’impact des actions, en exploitant pleinement les résultats obtenus et d’assurer la durabilité, en veillant à ce que les acquis perdurent au-delà de la fin du projet. « Depuis le 1er juillet 2022, la COMADE met en œuvre des activités en lien avec les résultats 1, 3 et 4 du PROSCIDE. Un projet qui était parti pour une période quinquennale (2022-2026) va prendre fin avant terme en décembre 2024 pour des raisons autres que techniques », a-t-elle rappelé avant de révéler que sur une période de 2 ans et 6 mois, la COMADE a réalisé « 32 activités. Plus de 100 personnes en moyenne ont pris part aux activités. Capitaliser un tel projet est essentiel pour maximiser son impact positif à long terme et contribuer à une meilleure protection des enfants au Mali ».</p>
<p>Le représentant la Direction nationale de la promotion de l’enfant et de la famille(DNPEF), Housseini Ouloguème a remercié la COMADE et Save The Children International pour les efforts dans la protection des droits de l’Enfant au Mali.</p>
<p>Pour rappel, Save the Children International (SCI) a bénéficié d’un financement de l’Agence Suédoise de Coopération Internationale (ASDI) pour exécuter un programme quinquennal (2022-2026) de renforcement des capacités techniques et organisationnelles des Organisations de la société civile de 4 pays de l’Afrique de l’Ouest (Mali, Burkina Faso, Sénégal et Côte d’Ivoire) pour une meilleure gouvernance des droits de l’enfant dans ces pays. Au Mali, le projet a accompagné la COMADE dans la mise en œuvre d’activités liées à trois objectifs majeurs. Ce projet, initialement prévu pour s’étendre jusqu’en 2026, prendra fin prématurément en décembre 2024, pour des raisons non techniques</p>
<p><strong>A Diamouténé</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Protection du bassin du fleuve Niger : L&#8217;ASFN exige l’application de la loi en vigueur </title>
		<link>https://mediaelles.com/protection-du-bassin-du-fleuve-niger-lasfn-exige-lapplication-de-la-loi-en-vigueur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 15:25:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga, a échangé, le jeudi 7 novembre 2024, avec l’Association</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga, a échangé, le jeudi 7 novembre 2024, avec l’Association « Sauvons le Fleuve Niger » (ASFN), sur les enjeux et les perspectives de la préservation de ce cours d&rsquo;eau, qui sert de cordon ombilical à certains pays Ouest africains dont le Mali. L’audience s&rsquo;est tenue en présence du ministre de l&rsquo;Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mamadou Samaké.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans son intervention, le président de l’ASFN, Thierno Mohamed Baldé, a lancé un appel au chef du gouvernement concernant l’ensablement du fleuve, l’impact des activités humaines et les constructions anarchiques dans le bassin du fleuve Niger.</p>
<p>Aussi, a-t-il rappelé, « L&rsquo;ASFN, dans ses études d’impact environnemental, a recensé plus de 4000 dragues et exploitations de graviers et de sable dans le lit du fleuve. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;elle a  mené des actions de sensibilisation pour interdire ces activités nuisibles sur les cours d’eau du Mali ».</p>
<p>Par ailleurs, le président de l’ASFN, Thierno Mohamed Baldé, a insisté sur la nécessité de renforcer l’application de la loi en vigueur pour la protection du bassin du fleuve Niger, à savoir: « rendre opérationnelle une brigade du fleuve ; planifier des actions de sensibilisation et de renforcement des capacités pour encourager chaque citoyen à s’impliquer dans la protection du fleuve Niger ».</p>
<p>En réponse, le Premier ministre a salué la démarche pragmatique de l’association en lui rassurant le soutien du gouvernement à atteindre ses objectifs de protection du fleuve.</p>
<p>Toutefois, il a invité la délégation à formaliser ses recommandations dans un document détaillé qui sera étudié attentivement par le ministère en charge de l&rsquo;Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.</p>
<p>« L’impact de votre travail pour le fleuve Niger est inestimable. Vous vous battez pour tout le Mali », reconnait volontiers le chef du gouvernement, Choguel Kokalla Maiga.</p>
<p>Pour rappel, l’Association Sauvons le Fleuve Niger (ASFN) a été créée en 2016 avec pour mission de contribuer au désensablement, de lutter contre les constructions anarchiques dans le bassin du fleuve et de préserver ce patrimoine commun.</p>
<p>Diakité</p>
<p>Source: L&rsquo;Indicateur du Renouveau</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mali- Inauguration d’infrastructures routières à Sikasso</title>
		<link>https://mediaelles.com/mali-inauguration-dinfrastructures-routieres-a-sikasso/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Jun 2024 18:06:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le troisième temps fort de la visite du Président de la Transition, Son Excellence le</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le troisième temps fort de la visite du Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, à Sikasso, ce 22 juin 2024, a été l’inauguration des infrastructures routières. Cet événement s’est déroulé en présence de Mme le ministre des Transports et des Infrastructures, Madina SISSOKO et de plusieurs membres du Gouvernement.</strong></p>
<p>Sikasso bénéficie désormais d’un échangeur et d’un viaduc, symboles de modernité et de connectivité. L’échangeur se situe au croisement des Routes Nationales (RN) 7 et 11. Avec ses voies d’accès de 1 220 mètres, il facilitera grandement la circulation des véhicules à l’intérieur de la ville en réduisant les embouteillages et en renforçant la sécurité routière. Le viaduc, quant à lui, situé au carrefour de l’OUA, offre une vue panoramique sur les environs et relie les quartiers, les commerces et les habitants.</p>
<p>La grande traversée de Sikasso apportera 2 x 2, des carrefours optimisés, et une mobilité retrouvée pour tous. Les habitants pourront désormais se déplacer plus rapidement, les marchandises circuleront efficacement, et la ville respirera.</p>
<p>La construction et le bitumage de la bretelle Katelé-Kadiolo-Zégoua, longue de 32,5 km, ainsi que l’aménagement de 4 km de voiries urbaines, permettent de préserver la route et de protéger les riverains des inondations. Cette initiative assure également l’aménagement de la voie d’accès à la gare routière de Kadiolo, la reconstruction du monument de Kadiolo, la construction d’une voie bitumée de 319 mètres dans la localité de Zégoua, et l’aménagement de carrefours. C’est ce que souligne Mme SISSOKO en précisant que les projets réalisés, incluent « la construction d’un échangeur et d’un viaduc, l’aménagement de 10 km de voies urbaines dans la ville de Sikasso, ainsi que l’aménagement en 2&#215;2 voies de la traversée de la ville. » Elle a également mentionné « le projet d’aménagement de la bretelle Katelé (RN7)- Kadiolo-Zégoua (325 km) et de 4 km de voiries urbaines dans la localité de Kadiolo. »</p>
<p>Dans son intervention Mme DEMBELE Madina SISSOKO, ministre des Transports et des Infrastructures, a souligné l’importance de ces nouvelles infrastructures pour le développement économique et social de la région de Sikasso. Elle a rappelé les difficultés historiques de la région et a rendu hommage à « la farouche et héroïque résistance de Sikasso contre la pénétration coloniale française sous le leadership du Roi Babemba TRAORE ».</p>
<p>Elle a souligné que ces projets « s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’actions de la Politique nationale des Infrastructures de Transports et du Désenclavement ». Le montant total des réalisations s’élève à plusieurs milliards de F CFA, dont une partie est financée par la BOAD.</p>
<p>Ces infrastructures routières transformeront la physionomie des villes de Kadiolo et de Sikasso. Elles améliorent la circulation, renforcent la sécurité routière, et favorisent le développement économique et social de la région.</p>
<p>Les investissements pour Kadiolo, entièrement financés sur le budget national, incluent la mise à disposition de dix forages équipés, un bâtiment scolaire équipé, quatre murs de clôture d’école, une maternité équipée et cent-soixante-dix-huit candélabres photovoltaïques pour éclairer les zones ciblées.</p>
<p>L’inauguration de ces infrastructures routières marque une étape importante dans la modernisation du réseau routier du Mali, contribuant ainsi à l’essor économique, social et culturel du pays.</p>
<p>Source : Présidence de la République du Mali</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Mali rapppellle son ambassadeur en</title>
		<link>https://mediaelles.com/le-mali-rapppellle-son-ambassadeur-en/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Dec 2023 22:34:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelques heures après l&#8217;annonce du rappel de l&#8217;ambassadeur de l&#8217;Algérie, le Mali a fait de</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="m#msg-a:r6625619928118291230" class="mail-message expanded">
<div class="mail-message-header spacer"></div>
<div class="mail-message-content collapsible zoom-normal mail-show-images ">
<div class="clear">
<div dir="auto">
<p dir="ltr">Quelques heures après l&rsquo;annonce du rappel de l&rsquo;ambassadeur de l&rsquo;Algérie, le Mali a fait de même en rappelant son ambassadeur en Algérie.</p>
<p dir="ltr">La tension diplomatique est montée d&rsquo;un cran, ce vendredi 22 décembre 2023.</p>
<p dir="ltr">En effet, l&rsquo;Algérie a annoncé le retrait de son ambassadeur du Mali. La réaction du Mali fut immédiate. &lt;&lt; L&rsquo;Ambassade de la République du Mali à Alger présente ses compliments au Ministère des Affaires Etrangères et de la Communauté Nationale à l&rsquo;Etranger de la République Algérienne Démocratique et Populaire (Direction Générale Afrique) et en application du principe de réciprocité, a l&rsquo;honneur de l&rsquo;informer de la décision des hautes Autorités maliennes relative au rappel de Son Excellence Monsieur Mahamane Amadou Maiga, Ambassadeur de la République du Mali en Algérie, pour consultation avec effet immédiat&gt;&gt;, peut-on lire dans une note de l&rsquo;ambassade du Mali en Algérie.</p>
<p dir="ltr">Le rappel des deux ambassadeurs fait suite à une crise diplomatique qui a commencé entre les deux pays. Le Mali reproche implicitement à l&rsquo;Algérie d&rsquo;héberger des rebelles indépendantistes touaregs et leurs alliés terroristes. Déjà le mercredi dernier, l&rsquo;ambassadeur de l&rsquo;Algérie a été convoqué au ministère des Affaires étrangères du Mali.</p>
<p dir="ltr">
</div>
</div>
</div>
<div class="mail-message-footer spacer collapsible"></div>
</div>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Promotion de la paix et de la cohésion sociale: GRADEM outille des artistes de Bamako, Ségou et Fana sur l’animation du dispositif Cabane des arts</title>
		<link>https://mediaelles.com/promotion-de-la-paix-et-de-la-cohesion-sociale-gradem-outille-des-artistes-de-bamako-segou-et-fana-sur-lanimation-du-dispositif-cabane-des-arts/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 May 2023 21:17:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Les jeunes et notamment</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Les jeunes et notamment les filles, écocitoyens, acteurs de paix et de cohésion sociale », co-financé par l’Union européenne et Kinderrechte Afrika (KIRA), le Groupe de Recherche Actions Droits de l’Enfant du Mali (GRADEM) organise, du 16 au 18 mai 2023, un atelier de formation des artistes pour l’animation de la pratique artistique des enfants dans les espaces cabanes des arts. La cérémonie d’ouverture était présidée par le directeur exécutif du GRADEM, Antoine Akplogan en présence de la cheffe du projet, Mme Arama Djeneba Keita et de l’assistant Art et culture du GRADEM, Karim Togola.</strong></p>
<p>Durant trois jours, les 9 participants venus de Bamako, Ségou et Fana vont échanger sur les droits de l’enfant, la citoyenneté responsable, la gestion pacifique des conflits, l’animation et médiation artistique et les animations de Cabane des arts.<br />
Le directeur exécutif du GRADEM, Antoine Akplogan, affirme que l’objectif global de cet atelier est de renforcer la capacité des artistes sur les techniques d’animation du dispositif Cabane des arts. « Dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet nous avons identifié des artistes à Bamako, Ségou et Fana. Cet atelier permettra d’informer ces artistes sur le projet (les objectifs, les cibles, les différentes activités volet Arts et culture), de les former et de les outiller aux techniques d’animation du dispositif cabane des arts dans les différentes zones d’intervention du projet », explique-t-il.<br />
Au Mali, la crise sécuritaire a fragilisé la cohésion sociale et le vivre ensemble aussi bien à Bamako qu’à l’intérieur du pays. A cause de cette crise sécuritaire, les enfants et les jeunes manquent d&rsquo;espaces de pratiques d&rsquo;activités artistiques et culturelles dans de nombreuses localités du pays y compris la capitale (lieux de lecture, de pratique artistique comme le dessin, peinture, et de découvertes d&rsquo;autres disciplines artistiques comme le conte, le siam, l&rsquo;écriture, le théâtre, le chant et la danse etc..); perte des valeurs et de la transmission de la culture dans un monde qui change.<br />
Le projet « Les jeunes et notamment les filles, écocitoyens, acteurs de paix et de cohésion sociale », souligne Antoine Akplogan, va donc viser directement les enfants, comme acteurs du changement escompté, à travers plusieurs activités notamment la mise en place de dispositif d’animation de la jeunesse dans trois localités (Bamako, Dioila, Ségou).<br />
<strong>A Diamouténé</strong></p>
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		<title>Politique: Oui, la voix des femmes compte aux élections</title>
		<link>https://mediaelles.com/politique-oui-la-voix-des-femmes-compte-aux-elections/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Feb 2023 23:11:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Représentant plus de 51% de la population, les femmes attirent la convoitise des prétendants aux</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div dir="auto"><strong>Représentant plus de 51% de la population, les femmes attirent la </strong><strong>convoitise des prétendants aux postes électifs en République du Mali.</strong></div>
<div dir="auto"><strong>Elles constituent un véritable vivier électoral dans lequel chacun </strong><strong>puise pour accéder au pouvoir. Malgré ce poids démographique, </strong><strong>politiquement exploitable, les femmes sont sous-représentées dans les </strong><strong>instances de prise de décision. En dépit de l’existence d’un cadre j</strong><strong>uridique visant à impulser la représentativité des femmes aux </strong><strong>fonctions électives et nominatives, elles sont toujours un tremplin </strong><strong>bon marché, au stade où certaines questions restent posées avec </strong><strong>acuité.</strong></div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Les femmes vendent-elles leurs voix ou sont-elles instrumentalisées par les politiques en période électorale ? Sont-elles juste du bétail</div>
<div dir="auto">électoral ? Les interrogations demeurent face au constat, que certaines se prêtent au jeu établi entre les candidats et leurs états-majors et autres sous-traitants, n’en déplaise à la loi. Pour</div>
<div dir="auto">répondre  à ces nombreuses interrogations, l’ambassade de Grande-Bretagne, en partenariat avec  le cabinet ACE Conseil et    le COFEM, le REFAMP et la CAFO appellent à une mobilisation sociale et d’interpellation politique des décideurs nationaux  pour que  la voix des femmes compte désormais aux prochaines échéances électorales au Mali.</div>
<div dir="auto">Ces  organisations de la société civile  lancent ce plaidoyer pour que les femmes cessent d’être un  bétail électoral pour les partis politiques. Les expériences électorales ont prouvé à suffisance que les femmes  constituent une couche vulnérable et assez manipulable</div>
<div dir="auto">pendant les  périodes de consultations électorales. Vulnérables à cause  de leur faible alphabétisation et de la méconnaissance de leurs droits et devoirs. De plus, s’y ajoute une vulnérabilité  économique, qui est imputable en grande partie au manque d’autonomisation, tant en milieu urbain que rural.  Des  causes que de nombreux  partis politiques  mettent à profit malheureusement pour les instrumentaliser et les manipuler en  leur offrant ustensiles de cuisine, pagnes,</div>
<div dir="auto">argent  en échange de leur  voix.</div>
<div dir="auto">Grâce au programme « Femmes, Transition et Elections au Mali : « Arbres à Palabres : quand les femmes du Mali prennent la parole pour</div>
<div dir="auto">une participation plus accrue des maliennes à la vie politique et au processus électoral gage de stabilité et de sortie durable de crise !</div>
<div dir="auto">mise en œuvre dans  les régions de Ségou et  Mopti,  ces organisations.veulent inverser cette tendance  et appellent à une mobilisation</div>
<div dir="auto">sociale  pour que la voix des femmes compte pendant les élections, pas seulement en tant qu’électrices mais  candidates aux postes électifs.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><strong>Je ne suis pas un bétail électoral</strong></div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">« Les organisations féminines ont été des actrices impuissantes devant tout ce que nos sœurs ont subi. Nous sommes désormais dans une refondation nationale, je pense que celle-ci doit se faire de manière participative et inclusive, ce qui nous motive à nous impliquer dans le processus électoral », disait  Mme Traoré Nana Sissako, juriste et présidente du Groupe Pivot Droit et citoyenneté de la Femme (GP/DCF).</div>
<div dir="auto">Cette  dynamique  soutenue  aujourd’hui  par le programme « Femmes, Transition et Elections au Mali : « Arbres à Palabres.. » qui cherche</div>
<div dir="auto">à impulser la participation politique des femmes du Mali. La pratique tendant a utilisé les femmes comme  du bétail électoral est révolue.</div>
<div dir="auto">Les femmes longtemps réduites  à être la propriété de leur père ou de leur époux, doivent assumer des responsabilités productives  dans  la communauté,  en participant  aux différents scrutins.</div>
<div dir="auto">Loin d’être  considérées comme du bétail électoral,  elles  doivent jouir de toutes  les responsabilités que les textes nationaux leurs</div>
<div dir="auto">confèrent en terme d’actrice de développement.  Cette dynamique devient un impératif  et interpelle  toutes  les forces vives du pays, notamment les décideurs  politiques et les partis  politiques, à  se mobiliser pour  que les femmes maliennes soient présentes à toutes les instances électives et nominatives.</div>
<div dir="auto">Le gouvernement  du Mali, à travers le ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, a déjà créé le cadre en adoptant le 18 décembre  2015, la loi 052 instituant la promotion du genre  aux postes électifs et nominatifs. Cette loi doit inspirer d’autres femmes à organiser des activités civiques dans leur communauté ou à se présenter à des élections communales. Ce qui</div>
<div dir="auto">pourrait ouvrir la voie aux femmes pour se présenter à des élections de plus grande envergure lors des scrutins  présidentiel et législatif à venir.</div>
<div dir="auto">La campagne de mobilisation des acteurs sociaux  et l’interpellation les décideurs nationaux, pour une participation plus accrues des.femmes aux processus électoral  est soutenue  par le cabinet ACE Conseil et  les associations féminines telles  que REFAMP, COFEM et CAFO.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><strong>Avec Cabinet ACE</strong></div>
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		<title>Mme Cazor Amssétou Sanogo « J’exhorte les femmes à se lancer dans l’entrepreneuriat »</title>
		<link>https://mediaelles.com/mme-cazor-amssetou-sanogo-jexhorte-les-femmes-a-se-lancer-dans-lentrepreneuriat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 09:32:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du 8 mars, Journée internationale de la femme, nous avons rencontré Mme</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le cadre du 8 mars, Journée internationale de la femme, nous avons rencontré Mme Cazor Amssetou Sanogo, directrice de Karem Global Management (KMG), qui nous a parlé de sa structure.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Info-Elles : D’où est venue l’idée de la création de cette entreprise ?  </strong></p>
<p><strong>Mme Cazor Amssetou Sanogo :</strong> Je faisais déjà ce travail au sein d’une association, qui s’appelle Artiste du monde que j’ai créé en 2009. Tout ce qui se passe aujourd’hui dans mon entreprise KMG je le faisais à dans cette association, c’est-à-dire aider les artistes et organiser des expositions. Au Mali, souvent si on ne fait pas attention, les gens ; qui adhèrent à une association,  peuvent rediriger l’idée de cette association. Je voyais que  ça devenait difficile de mener les activités pour lesquelles j’avais créé l’association. C’est aux Etats unis (je me suis mariée et j’ai déménagé en France après aux Etats Unis) que j’ai eu l’idée de revenir au pays pour créer ma structure. Voilà en gros comment est arrivée l’idée de la création de KMG. Je suis passionnée de la culture et de l’art en quelque sorte. Kaira management fait beaucoup de choses. Par exemple l’évènementiel et les  conseils aux artistes. Concernant l’évènementiel, on vient juste d’organiser le festival de Kéla, il y a deux semaines, nous avons aussi de Dolo Koura, qui est une télé réalité sur l’ORTM. Dolo Kura est là pour mettre les jeunes talents en lumière. Pendant les grandes vacances que nous aidons un peu les jeunes artistes. En plus de cela, nous faisons de la communication, placement d’artiste et de musicien. Nous conseillons des artistes. En un mot, nous touchons un peu à tout ce concerne la communication et l’évènementiel.</p>
<p>Karitem est ma marque de cosmétique que j’ai créé en France en 2016 et c’est l’état français qui m’a aidé j’ai fait des formations en entrepreneuriat et tout c’est arrivé vraiment vierge. J’ai mis mon projet sur papier j’ai été au pôle emploi j’ai expliqué que ce que je vais faire donc la conseillère à trouver superbe l’idée, elle m’a dirigé vers un organisme qui est là pour aider les jeunes entreprises à monter leur projet. Après 3 mois, ils ont validé le projet. J’ai créé l’entreprise. C’était très difficile avec les employés, qui sont en France. Donc j’ai dû fermer en France. J’ai créé la marque aux Etat unis et elle est devenue une marque américaine et l’année dernière j’ai ouvert une boutique au Mali.</p>
<p><strong>Info-Elles : Pourquoi avez-vous choisi du beurre de karité </strong></p>
<p><strong>Mme Cazor Amssetou Sanogo :</strong> Parce que ça vient de chez nous. Je suis senoufo, je viens de Sikasso et toutes mes tantes, ma famille produit de beurre de karité depuis des siècles, c’est venu naturellement. J’ai grandi avec le beurre de Karité. Je connais le beurre de karité et moi-même j’ai appris à faire quand je partais en vacance pour voir mon oncle au village c’est tout ça qui m’a poussé à choisir le beurre de karité. Il y a aussi une histoire, en France ce qui m’a plus motivée à faire l’entreprise. Parce que je cherchais des produits dans les boutiques et magasins avec de beurre de karité tout ce que je prenais c’était 1 % et 2%. Je n’arrivais pas à trouver un produit composé à 99% de karité.</p>
<p><strong>Info-Elles : De la création de l’entreprise à nos jours, que pouvez dire sur la progression ?</strong></p>
<p><strong>Mme Cazor Amssetou Sanogo :</strong> Nous avons encadré beaucoup de jeunes artistes. Et quand nous voyons l’évolution de ces jeunes artistes que nous avons aidés, nous avons le sourire parce que nous sommes satisfaits de ce que nous faisons. Coté festival,  ça se développe très bien. Dieu merci, la 3<sup>e</sup> édition, qui vient de prendre fin, a vu la participation de beaucoup d’artistes.</p>
<p><strong>Info-Elles : Quels sont les problèmes auxquels vous êtes confrontés ?</strong></p>
<p><strong>Mme Cazor Amssetou Sanogo :</strong> Nous sommes confrontés au problème de financement. Dans ce genre d’activité on peut dire qu’y a toujours des difficultés à surmonter mais on s’est battu pour venir à bout de certaines difficultés et on essaye encore de trouver des solutions à d’autres. Pour le financement, aujourd’hui c’est très difficile d’avoir des gros sponsors qui pourront nous aider à bien développer les activités. Il y a aussi le problème lié au genre. Parce qu’étant femme c’est souvent difficile de se faire entendre dans la société malienne. On te dit que tu es une femme, tu dois la fermer, tu ne dois pas parler comme ça, tu ne dois pas faire ceci. A un moment donné, ces propos te poussent même à abandonner. Mais je me dis aussi que la femme a droit à la parole. Je suis diplômée de droit, j’ai fait droit des affaires, donc en faisant le droit c’était aussi avec l’idée d’aider ceux, qui n’ont pas la parole. Je ne me vois pas la fermer parce que tout simplement je suis une femme. Je trouve tout simplement que je suis un être humain et que j’ai aussi le droit de dire ce que je pense dans la société à la limite du respect des autres. J’exhorte les femmes à se lancer dans l’entrepreneuriat. Il faut avoir le courage d’essayer et aussi quand ça ne va pas il faut demander de l’aide, moi-même j’ai demandé de l’aide pour pouvoir avancer.</p>
<p><strong>F D: Info-Elles</strong></p>
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		<item>
		<title>Qui est le Président de la transition le Colonel Assimi GOITA ?</title>
		<link>https://mediaelles.com/qui-est-le-president-de-la-transition-le-colonel-assimi-goita/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 08:16:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Lisez&#8230; Natif de Bamako, il est Colonel de l&#8217;Armée malienne. Il était jusqu&#8217;à une</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Lisez&#8230;</p>
<p>Natif de Bamako, il est Colonel de l&rsquo;Armée malienne. Il était jusqu&rsquo;à une époque récente le Commandant du Bataillon autonome des Forces spéciales et des Centres d&rsquo;Aguerrissement. L&rsquo;essentiel de son parcours professionnel se présente ainsi qu&rsquo;il suit: Il est Officier sortant de l&rsquo;École Militaire Interarmes de Koulikoro (EMIA), et appartient à la promotion Mamadou Coulibaly.</p>
<p>A sa sortie de l&rsquo;EMIA, Assimi GOITA choisit de servir à l&rsquo;armée de Terre spécialité Armes blindées et Cavalerie. Il est, alors, affecté au 134 e Escadron de reconnaissance À Gao en 2002. Puis il reçoit les affectations ci-après: 2005-2008 au 123e Escadron de reconnaissance de Kidal comme commandant adjoint. 2008-2010 il commande le sous groupement tactique N°3 dans le cadre de lutte contre les groupes armés et les narco-trafiquants à la frontière Mali-Algérie. 2011-2013 il commande la 2è Compagnie de soutien puis le 37eme régiment de Transport. Après plusieurs affectations et opérations dans le grand Nord du Mali (Gao; Kidal; Menaka, Tessalit, Tombouctou); il décide de se porter volontaire pour servir dans les forces spéciales en 2014. Il est breveté de l&rsquo;Enseignement militaire supérieur N°1 en 2014. 2014-2015, il occupe plusieurs fonctions dont celles d&rsquo;Officier d&rsquo;État- major au Centre Opérationnel Interarmes de l&rsquo;État-major général des Armées et celle de Chef de la Division opération de l&rsquo;État-major Armée de Terre.</p>
<p>En novembre 2015, le colonel Assimi GOITA est détaché en qualité de Coordinateur des opérations spéciales du ministère de la Défense auprès du ministère de la Sécurité en 2015, suite à l&rsquo;attaque terroriste de l&rsquo;hôtel Radisson Bleu.</p>
<p>2016-2017: Il est nommé Commandant de l&rsquo;Unité opérationnelle du Bataillon autonome des forces spéciales déployée à Sofara, Cercle de Djenné, Région de Mopti. Depuis juillet 2018 il assure le Commandement du Bataillon autonome des Forces spéciales et des Centres d&rsquo;Aguerrissement.</p>
<p>Il a été engagé à plusieurs reprises en opérations au nord, au centre du Mali, et en opérations extérieures au Darfour (Soudan). Toutes choses qui lui font apparaître comme un officier de grandes valeurs comme en témoignent les campagnes militaires auxquelles il a pris part telles que ci-après énumérées ainsi que les décorations ci-après qui lui ont été décernées : CAMPAGNES:2020 : Opération MALIKO ; 2016-2019 : Opération DAMBE; 2013-2014 : Opération MALI BA ; 2011-2013 : Opération BADENKO ; 2006-2010 : Opération DJIGUITOUGOU ; 2004-2005 : Opération AS SALAM -2 ; 2003-2004 : Opération ASSALAM-l. DECORATIONS:- Grand Officier de l&rsquo;Ordre national du Mali; &#8211; Croix de la valeur Militaire; &#8211; Médaille du mérite Militaire; &#8211; Médaille de la défense française-échelon OR; &#8211; Médaille commémorative de campagne opérations (DJiguitougou, MALIBA, BADENKO); &#8211; Médaille commémorative de campagne Flamme de la paix ; &#8211; Médaille commémorative de campagne des Nations-Unies au Darfour.</p>
<p>Le Colonel Assimi GOITA, à l&rsquo;échelon International, a suivi plusieurs cours supérieurs de perfectionnement tels que : Le cours d&rsquo;application en France à l&rsquo;École de Train Le cours de capitaine en Allemagne en 2008 L&rsquo;école d&rsquo;État-major au Gabon en 2015 Le cours d&rsquo;opérations spéciales de Lutte contre le Terrorisme à Garmisch, en Allemagne Le cours des Forces d&rsquo;opérations spéciales à Tampa en Floride, aux USA.</p>
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