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	<title>Faits Divers &#8211; Media Elles</title>
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		<title>Mali- Commune II de Bamako : Un cadavre découvert devant un poste de l’EDM à Médina Coura</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 12:58:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le quartier Médina Coura s’animait autour de l’Assemblée générale de l’Union des conducteurs</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>Alors que le quartier Médina Coura s’animait autour de l’Assemblée générale de l’Union des conducteurs de mototaxis, une découverte glaçante est venue semer l’effroi, le samedi 19 juillet 2025 : un corps sans vie a été retrouvé au pied d’un poste de l’Énergie du Mali (EDM-SA).</strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong> </strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Les faits se sont produits aux 1<sup>ères</sup> heures de la journée, vers 8h, en pleine effervescence autour de la Maison de la presse, en Commune II du District de Bamako. Des éléments des forces de sécurité, mobilisés pour assurer le bon déroulement de la rencontre des conducteurs de mototaxis, ont fait une découverte troublante : un homme, allongé sur le dos, inerte, sans identité connue, devant un poste cabine de l’EDM.</p>
<p style="font-weight: 400;">Aussitôt alertés, les services d’urgence du CHU Gabriel Touré se sont rendus sur place pour évacuer le corps. Mais le drame ne fait que commencer.</p>
<p style="font-weight: 400;">Les circonstances du décès restent floues. A-t-il été tué sur les lieux ? Ou son corps a-t-il été déplacé ? Meurtre ou mort naturelle ? L’ombre du mystère plane et les hypothèses se multiplient, alimentées par un climat de rumeurs et de spéculations.</p>
<p style="font-weight: 400;">Au-delà de la tragédie, ce fait divers remet en lumière une problématique récurrente : l’insécurité persistante dans certaines zones sensibles de Bamako.</p>
<p style="font-weight: 400;">Les habitants du quartier, particulièrement ceux vivant près du poste EDM et de la Maison de la presse, témoignent régulièrement de scènes d’agressions, de braquages et d’une quasi-absence de surveillance nocturne. Un mal-être sécuritaire que cette découverte vient raviver.</p>
<p style="font-weight: 400;">Le lieu même où le corps a été trouvé n’échappe pas aux critiques : le poste cabine de l’EDM, laissé à l’abandon, est dans un état de délabrement avancé. Portes sans verrous, herbes folles, absence d’éclairage et visibilité quasi nulle : tout concourt à en faire un terrain propice aux actes criminels.</p>
<p style="font-weight: 400;">Ce drame sonne comme un nouvel appel à l’action. Les autorités sécuritaires sont invitées à sortir de l’inaction et à prendre des mesures concrètes pour renforcer la sécurité aux abords des infrastructures publiques et des lieux sensibles.</p>
<p style="font-weight: 400;">Trop souvent négligées, ces zones deviennent des poches de danger, avec des conséquences parfois fatales.</p>
<p>Source: L&rsquo; Indicateur du Renouveau</p>
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		<item>
		<title>Mali-Kolondiéba : Une femme écrase la tête de son mari avec le pilon</title>
		<link>https://mediaelles.com/mali-kolondieba-une-femme-ecrase-la-tete-de-son-mari-avec-le-pilon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 12:43:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le samedi le 19 juillet 2025, tôt le matin, à Kolondiéba Toumanibougou, un homme a</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>Le samedi le 19 juillet 2025, tôt le matin, à Kolondiéba Toumanibougou, un homme a été trouvé la tête écrasé sur son lit avec le pilon. Sa première épouse serait l&rsquo;auteur de sa mort selon les témoins, puisqu&rsquo;elle n&rsquo;aimait pas le mariage de sa coépouse. Le défunt mari a été emporté par les forces de sécurité à la morgue à l&rsquo;hôpital de Kolondiéba avant de faire des enquêtes pour savoir les raisons et complices de cette mort.</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Selon un témoin, « tout est passé dans la nuit du samedi et le lendemain le défunt homme a été trouvé mort sur son lit ».</p>
<p style="font-weight: 400;">Et de révéler : « La tête de l&rsquo;homme a été écrasée par sa première épouse avec un pilon. Il était un commerçant de l&rsquo;or et avait des employés au Mali et même en Côte d&rsquo;ivoire. Il était de retour d&rsquo;un voyage pour le baptême du nouveau-né de la 2è épouse, il y a de cela juste un mois ».</p>
<p style="font-weight: 400;">Aussi, rapporte la même source : « Vivant à Kolondiéba Toumanibougou, l&rsquo;homme était sur son chantier avec ses maçons. Sa première épouse leur a emporté de la nourriture. C&rsquo;est en voulant manger cette nourriture avec les maçons, qu&rsquo;il a été découvert que la nourriture était empoisonnée. Sur place, l&rsquo;homme est allé chercher d&rsquo;autre nourriture à manger. Après cet incident, dans la même nuit, la jalouse épouse a écrasé la tête de son mari avec un pilon et jeté le pilon dans la forêt avant de fuir. Et depuis, elle est introuvable, alors qu&rsquo;elle avait des enfants aussi. Le défunt avait fait coucher le nouveau bébé de la 2è épouse. L’auteur de ce crime a d&rsquo;abord emporté le bébé dans sa propre chambre avant de commettre ce drame. Quant à la 2è épouse, par panique, elle n&rsquo;a pu apporter aucun mot de compréhensible ».</p>
<p style="font-weight: 400;">Par ailleurs, témoigne la source : « Le défunt mari, au retour d’un voyage, l&rsquo;avait acheté une nouvelle moto Haoudjne et lui a même déjà donné un fonds de commerce ».</p>
<p style="font-weight: 400;">Certes, apprend-on, la 1<sup>ère</sup> épouse, présumée auteur de ce crime, n&rsquo;aimerait pas le mariage de sa coépouse qui est la 2è femme de son mari, mais pour le moment, les enquêtes sont en cours pour faire la lumière sur cet assassinat : les vraies raisons et les éventuels complices.</p>
<p style="font-weight: 400;">En attendant, les forces de sécurité ont emporté le corps de l&rsquo;homme à la morgue à l&rsquo;hôpital de Kolondiéba.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Source: L&rsquo; Indicateur du Renouveau </strong></p>
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		<item>
		<title>Bamako : la déroute d&#8217;un suspect voleur de moto</title>
		<link>https://mediaelles.com/bamako-la-deroute-dun-suspect-voleur-de-moto/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 20:30:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la nuit du 8 au 9 décembre 2024, un suspect voleur de moto a</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la nuit du 8 au 9 décembre 2024, un suspect voleur de moto a été apprehendé dans une concession à la Plaque rouge de Djelibougou, en commune I du district de Bamako, la capitale malienne.</p>
<p>Teint noir, la taille imposante, le regard innocent, le jeune homme a l&rsquo;air d&rsquo;une vingtaine. Arborant un maillot de football de couleur jaune, sur un pantalon jeans noir, il se disait non coupable en jurant ses grands dieux.<br />
Aux environs de 4 heures du matin, les occupants dudit domicile ont été attirés par des cris d&rsquo;alerte masculins. Terrassé par un jeune homme de même gabarit, le suspect avait essayé de s&rsquo;échapper en vain.<br />
Interrogé par des témoins, le visiteur inconnu soutient qu&rsquo;il était victime de la diarrhée et aurait pénétré la concession dans le but de faire ses besoins dans l&rsquo;une des toilettes de la cour. Une thèse immédiatement démentie par celui qui l&rsquo;a apprehendé.<br />
Entouré par une foule, prête à en découdre, le mystérieux visiteur tente de faire jouer la corde sensible. A l&rsquo;en croire, il serait de l&rsquo;ethnie bozo, en d&rsquo;autres termes cousin par totem du propriétaire de la moto qui est, lui, de l&rsquo;ethnie dogon.<br />
En effet, le suspect aurait bondi dans la cour en sautant un mur. Ensuite, il ouvrirait la porte d&rsquo;entrée de la concession où il laissa ses chaussures. Puis se baladant à l&rsquo;intérieur, pendant plusieurs minutes, il aurait allumé, à plusieurs reprises, une petite lampe à torche qu&rsquo;il tenait à la main.<br />
C&rsquo;est au moment où il s&rsquo;approche d&rsquo;une moto que le jeune homme de la concession, qui l&rsquo;observait dans l&rsquo;ombre, sort de sa cachette. Comme une redoutable fauve, il se jette aussitôt sur lui. « Venez ! », apostropha-t-il, trois fois, sans avoir le temps de prononcer la phrase tristement familière des Bamakois dans une pareille circonstance : A ye zon minè ! (Attrapez le voleur !).<br />
Koro (chers aînés), s&rsquo;appitoie le suspect, je suis bozo. Je n&rsquo;ai jamais volé de ma vie. » Indiquant qu&rsquo;il est apprenti dans un garage mécanique du quartier, le pauvre visiteur ajoute qu&rsquo;il quittait le dîner du mariage d&rsquo;un ami. Même si les réponses données au commissariat de police seront toutes autres.<br />
Suite au déplacement du propriétaire de la moto au commissariat du 12e arrondissement sis à Boulkassoumbougou, le suspect est interpellé vers 5 h du matin. Au bout des premières enquêtes et surtout d&rsquo;une interrogatoire de la police, il a enfin avoué les faits. En attendant la suite de l&rsquo;affaire.<br />
M. Dramé</p>
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		<item>
		<title>Mali- Flagrant délit d’escroquerie dans des mosquées de Niamakoro : Un faux Pasteur converti à musulman pris la main dans le sac</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 09:30:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Suite à plusieurs plaintes des victimes dont celles de deux imams de deux mosquées de</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Suite à plusieurs plaintes des victimes dont celles de deux imams de deux mosquées de Niamakoro, en Commune VI du District de Bamako, les éléments du commissariat de police dudit quartier populaire, interpellé et conduit à leur poste pour « escroquerie », un nommé JDS, un faux prêtre qui avait trouvé comme modus operandi la conversion à l&rsquo;islam afin de parvenir à ses fins.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon la Cellule de communication de la Police nationale (CCPN), dans le cadre de la sécurisation des personnes et des biens, les limiers du Commissariat de Police de Niamakoro sous l&rsquo;égide du commissaire principal Boubacar Doumbia, ont interpellé, le mercredi 10 juillet 2024, dans leur secteur de compétence, un vrai faux pasteur pour « escroquerie » dans deux mosquées du quartier de Niamakoro.</p>
<p>« D&rsquo;après les investigations, courant avril 2024, l&rsquo;intéressé s&rsquo;est présenté devant l&rsquo;imam de la Grande mosquée de Niamakoro, déclarant être un pasteur qui souhaite se convertir à l&rsquo;islam. Enchanté par cette déclaration, l&rsquo;individu a vite été converti lors d’une cérémonie musulmane et avec les protocoles appropriés », révèle la Cellule de communication.</p>
<p>Et de poursuivre, « suite à cette conversion, le nommé JDS désormais baptisé Mohamed a bénéficié de l&rsquo;aide et l&rsquo;assistance des fidèles musulmans de ladite mosquée qui l&rsquo;ont logé dans une maison. Après avoir perçu une somme estimée entre 250 000 et 300 000 FCFA, il s&rsquo;est rendu, quelques semaines après, dans une autre mosquée pour faire la même combine.</p>
<p>Sa moralité mise en cause, les fidèles musulmans ont ainsi informé la police qui a procédé à son interpellation, le mercredi 10 juillet dernier ».</p>
<p>Il ressort des enquêtes conduites par l&rsquo;adjudant-chef de police Aboubacar Sidiki Touré, que l&rsquo;intéressé est venu d&rsquo;un pays de la sous-région pour s&rsquo;adonner à cette pratique.</p>
<p>Il aurait longtemps séjourné à Koutiala avant de venir à Bamako, après avoir fait l&rsquo;objet de recherche par les autorités judiciaires.</p>
<p>En tout cas, le chargé du Commissariat de Niamakoro ajoute sa voix à celle des Autorités policières en exhortant la population à plus de vigilance et de collaboration avec les Forces de l&rsquo;ordre.</p>
<p>FD</p>
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			</item>
		<item>
		<title>NIAMAKORO : INCROYABLE MAIS VRAI ! Erreur sur le cadavre</title>
		<link>https://mediaelles.com/niamakoro-incroyable-mais-vrai-erreur-sur-le-cadavre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 00:17:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A la douleur de la famille endeuillée suite à la perte cruelle de leur père,</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A la douleur de la famille endeuillée suite à la perte cruelle de leur père, s’est ajouté l’amalgame sur la dépouille. Les personnes faisant office de pompes funèbres se sont tout bêtement trompées de macchabée. Les conséquences ne se sont pas fait attendre.*_</p>
<p>Ça n’arrive pas tous les jours : un imprudent gardien de la Morgue, un personnel chargé des Toilettes mortuaires sans assistance des parents du défunt, un corbillard improvisé qui transporte le corps à une destination inconnue, l’inhumation de Pierre à la place de Paul, et au final, appel en urgence d’un Commissaire de police hors pair pour remettre de l’ordre. Mais que s’est Que s’est-il passé ?</p>
<p>Le Jeudi 04 Avril 2024, dans la journée, la mosquée de NIAMAKORO reçoit deux (02) corps devant être placés à la Morgue. Les décès sont fréquents en cette période de canicule et… Enfin !</p>
<p>La première dépouille était celle d&rsquo;un vieillard dénommé «BOUA-KOROBA》dont la levée du corps était prévue le Vendredi après la grande prière collective de 14 heures. La seconde, portant les traces de graves blessures (certainement victime d’un accident de la circulation routière ou…), n’avait pu être identifiée. Ses dépositaires devraient la récupérer le même jour, vendredi à 10 heures.</p>
<p>Les deux dépouilles attendaient donc d’être enlevées au niveau de la Morgue de la mosquée de Niamakoro, sous la charge du gardien des lieux.</p>
<p>Le lendemain vendredi 05 avril 2024, comme prévu, cinq (05) personnes se présentent au Gardien pour enlever une des dépouilles en vue de son inhumation. Et le Gardien les laissa faire, pensant peut-être qu’ils procéderaient eux-mêmes à l’identification du corps. Mais ces derniers, ne s’encombrèrent pas de détail pourtant essentiel. Ils prirent un des corps et s’en allèrent. Trop facile !</p>
<p>Ceux du défunt BOUA-KOROBA furent eux, très regardants. Arrivés à 13 heures, ils ont constaté qu’à la place de leur BOUA-KOROBA se trouvait une dépouille ensanglantée, un parfait inconnu. Pas question pour eux de se «contenter» de cette dépouille. Ils voulaient BOUA-KOROBA, décédé des suites d’un AVC ! Pas un autre !</p>
<p>Le hic est que le Gardien n’avait aucune idée de l’endroit où les premiers avaient amené leur Boua-Koroba. Il ne savait rien d’eux, encore moins le cimetière où ils sont censés avoir amené le corps. L’affaire devenait alors sérieuse.</p>
<p>Alors le même jour, vendredi 05 Avril 2024 aux environs de 15 heures, une plainte étrange fut déposée au commissariat de Niamakoro par un représentant de la famille de BOUA-KOROBA.<br />
Sous la direction du Commissaire Principal Boubacar DOUMBIA, Commissaire Chargé du Commissariat de Niamakoro, assisté de son Adjoint Commissaire de Police Tiedé TRAORÉ, une équipe du Commissariat de Police de Niamakoro dirigée par le Chef de la Voie Publique, le Commissaire de Police Ladji CISSÉ, s&rsquo;est Immédiatement rendue sur les lieux aux fins de constatations et d&rsquo;enquête. Sur place à la Morgue de ladite mosquée, un autre corps leur fut présenté. Mais où donc se trouvait Boua-Koroba ? Le Gardien n’en savait strictement rien ! Pour des raisons évidentes, il fut conduit au commissariat de Police pour y être entendu.</p>
<p>KARAMOKO BALO, Imam de la Mosquée, a été également invité audit Commissariat afin d’aider à élucider l’affaire. Idem le laveur mortuaire.</p>
<p>Selon ce dernier, le corps ensanglanté était en état de putréfaction à cause de la canicule ; et les deux dépouilles avaient presque le même âge. Et poursuit-il, après le lavage, aucun des corps ne présentait de blessures visibles et traces de sang…</p>
<p>Pendant que les investigations étaient en cours en vue de retrouver BOUA-KOROBA, une urgence devenait évidente. La seconde dépouille en état de putréfaction avancée, méritait d’être inhumée. Et vite ! Sur Instruction du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune VI, l&rsquo;IMAM KARAMOKO BALI de la dite mosquée, assisté de ses fidèles, du Grand Griot, ont donc procédé à l&rsquo;inhumation du corps ainsi abandonné, dans un cimetière du quartier. L’enquête put se poursuivre !</p>
<p>Le Commissaire principal du Commissariat de NIAMAKORO prit le dossier très au sérieux. Après exploitation de toutes les données pouvant l’être (images de Caméras de surveillance des environs de la mosquée, traces de pneus de véhicules dont une 4×4 Land Cruiser, témoignages…), les limiers mirent en évidence un Véhicule avec, à son bord, des individus transportant un corps enveloppé dans une natte. Et les traces du véhicule les menèrent dans un cimetière en passant par le «Pont tordu » appelé aussi «pont Serpent», près de l&rsquo;intersection des 30 mètres.</p>
<p>De fil en aiguille, le Commissaire et ses enquêteurs parvinrent à recueillir des informations sur les récentes inhumations. Le Gardien des lieux confirma en effet des obsèques le Vendredi 05 avril 2024 vers 11 heures, jour et heure de la disparition du corps du corps de BOUA-KOROBA. Et bingo !</p>
<p>Sur autorisation du Procureur de la République, près le Tribunal de Grande Instance de la Commune VI, le Lundi 08 avril 2024 à 14 heures, le corps a été exhumé en la présence des parents de BOUA-KOROBA, de L&rsquo;IMAM KARAMOKO BALO, du Grand Griot de Niamakoro, de la Chefferie traditionnelle et de la voirie du District de Bamako.</p>
<p>La dépouille a été clairement identifiée comme étant celle de BOUA-KOROBA, au grand soulagement des autorités et des parents, lesquels, après réflexion, ont décidé de garder le corps-là. Ils savent au moins où reposent Boua-Koroba et où ils doivent se rendre pour les prières et hommages : âgé de 75 ans, décédé des suites d&rsquo;un AVC dans la nuit du 04 au 05 Avril 2024, Boua-Koroba repose désormais au Cimetière de Niamakoro Nord.</p>
<p>La procédure suit son cours et un avis de Recherche a été lancé pour retrouver le véhicule Land Cruiser 4&#215;4 ayant transporté la dépouille. Se sont-ils trompés de bonne foi ou leur précipitation cacherait une autre affaire ? Les enquêtes nous le diront.</p>
<p>Source: Bamananden Journal Kojugu Kelebaa</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire « viol collectif » sur la fillette Tenin Keita de Titibougou : Mamadou Konta, Gagny Coulibaly, Badra Dembélé, N’Gada Traoré dit Gana et Alfousseini Dienta, condamnés pour 10 ans de réclusion ferme</title>
		<link>https://mediaelles.com/affaire-viol-collectif-sur-la-fillette-tenin-keita-de-titibougou-mamadou-konta-gagny-coulibaly-badra-dembele-ngada-traore-dit-gana-et-alfousseini-dienta-con/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 21:19:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Inculpés et placés sous mandat de dépôt, le 15 février 2018, « pour viol collectif, association</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Inculpés et placés sous mandat de dépôt, le 15 février 2018, « pour viol collectif, association de malfaiteurs et atteinte à l’intimité de la personne », Gagny Coulibaly, Mamadou Konta, Badra Dembélé, N’Gada Traoré dit Gana, Alfousseini Djienta, ont été condamnés, hier mardi 20 février 2024, par la Cour d’assises, à la Cour d’Appel de Bamako, pour 10 ans de réclusion ferme. Les trois autres accusés, Tamba Sar, Aboubacar Dienta dit Kama et  Aboubacar Sidiki Kamissoko, n’ont pas comparu à la barre.  </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le rappel des faits</strong></p>
<p>Dans la journée du vendredi 26 janvier 2018 aux environs de 14 heure, la demoiselle Ténin Keita, âgée de 15 ans, se rendait à son école, sise à Titibougou en Commune I du District de Bamako, lorsqu’ elle a été rapprochée par un groupe de jeunes, certainement faisant la même classe ou la même école, qui, à travers le nommé Badra Dembélé, lui proposait de se joindre à eux pour des exercices en groupe. Ténin ayant répondu favorablement à leur sollicitation, a suivi ces jeunes jusque dans une maison supposée être le lieu des exercices. Ainsi, le nommé Mamadou Konta entrait dans une chambre et invitait Ténin à le rejoindre pour, dit-il, voir un cahier. Ce qui fut fait. Une fois dans la chambre avec Mamadou Konta, ils ont été rejoints par deux autres jeunes qui, en rentrant ont refermé la porte. Ces trois jeunes qui se trouvent dans la chambre, avec la victime, ont obligé celle-ci de se déshabiller après l’avoir terrassée par la force et ont commencé à abuser d’elle sexuellement à tour de rôle. Pendant ces actions, ils ont été rejoints dans la chambre par d’autres jeunes, qui ont aussi abusé sexuellement de la fille. Au total, 8 jeunes dont les noms sont sus mentionnés ont entretenu de force un rapport sexuel avec la victime.</p>
<p>Pendant leur forfait, les auteurs des faits incriminés ont filmé la scène, pour ensuite mis les images sur les réseaux sociaux. C’est en visionnant ces images, qui lui ont été présentées par une de ses voisines que la mère de la victime, en la personne Fatoumata Diarra, a reconnu sa fille.</p>
<p>Suite à la série de questions posées à elle par sa mère, la victime confirmait les faits.</p>
<p>A la barre, tous les accusés ont nié en bloc les faits qui leur ont été reprochés, et que « au moment des enquêtes policières et préliminaires, qu’ils étaient sous l’effet des punitions graves. C’est pourquoi, ils ont menti sur eux-mêmes, sinon ils n’ont jamais ni violé, ni formé une association de malfaiteurs », ont-ils avancé devant la Cour.</p>
<p>Quant au ministère public, il rétorque, « les accusés ont décidé de nier tous les faits comme stratégie de défense. Sinon, chez le juge d’instruction, ils ont tous reconnu les faits. Donc, tout ce que je demande à la Cour, c’est de maintenir ces accusés dans les liens de l’accusation, et les condamner à une peine dans la fourchette de 5 à 20 ans de réclusion ».</p>
<p>Et la défense, dans leur plaidoirie, a réitère la Cour à tenir compte l’âge fleur de leurs clients au moment de la délibération, afin qu’ils puissent bénéficier des circonstances atténuantes.</p>
<p>Après délibération des jurys, les accusés Mamadou Konta, Gagny  Coulibaly, Badra Dembélé, nés tous vers 2000 à Bamako ; N’Gada Traoré dit Gana ; Alfousseini Dienta, né le 15 octobre 1997 à Ségou<strong>, </strong>ont été condamnés pour 10 ans de réclusion ferme par la Cour d’assises.</p>
<p>Source: L&rsquo;indicateur du Renouveau</p>
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		<title>Office central de stupéfiants : 8 suspects arrêtés avec des comprimés à Bougouni et Kita </title>
		<link>https://mediaelles.com/office-central-de-stupefiants-8-suspects-arretes-avec-des-comprimes-a-bougouni-et-kita/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jan 2024 10:30:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la semaine du 15 au 21 janvier 2024, les antennes régionales de l’Office central</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la semaine du 15 au 21 janvier 2024, les antennes régionales de l’Office central des stupéfiants (OCS) de Bougouni et de Kita ont saisi environ 957 comprimés de Tramadol, 743 comprimés de Diazépam et arrêté 8 personnes suspectes pour trafic et vente de comprimés contrefaits.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D’abord à Bougouni dans la préfecture de Yanfolila, les hommes du commissaire de police Danséni Koné, le patron de l’OCS de la localité, a interpellé 6 dealers dont 4 Burkinabés et 2 Guinéens. Ces trafiquants ont été appréhendés en possession de 777 comprimés de Diazépam et 583 comprimés de Tramadol ainsi qu’un demi-kilogramme de cannabis.</p>
<p>Félicitant ses agents, le commissaire de police Danséni Koné a promis qu’il est à pied d’œuvre afin de neutraliser d’autres complices et fournisseurs en fuite.</p>
<p>Dans la foulée, dans la nouvelle région de Kita, les hommes de l’antenne régionale de l’Office central de stupéfiant de cette localité, dirigée par le lieutenant-colonel Moumine Bengaly, sur la base d’un renseignement, ont mené une opération de coup de poing dans un quartier de Kita. Cette opération a permis de neutraliser 2 individus en possession de 187 sachets de cannabis ainsi que plusieurs types de comprimés notamment de Tramadol et de Diazépam. Les mis en cause ont été transférés devant un juge d’instruction qui dictera de leur sort en attendant leur jugement.</p>
<p>Pour l’instant, les recherches se poursuivent dans la capitale de l’arachide pour mettre la main sur le principal suspect qui serait en fuite.</p>
<p>Encourageant tous les agents de l’Office central des stupéfiants, le Directeur général de l’OCS le colonel-major Fousseyni Keita a déclaré ainsi : « la lutte contre les drogues au Mali est un défi complexe, mais les autorités du pays sont déterminées à faire face à cette menace. Nous pensons qu’avec le soutien de la communauté et une approche globale de lutte farouche, il est possible d’endiguer cette problématique et de promouvoir la sécurité et la stabilité dans nos régions », a confié le DG de l’OCS.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>OCS</p>
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		<title>Une femme mariée retrouvée morte dans une chambre de passe à Kalaban coura : Son époux refuse de prendre part à ses obsèques</title>
		<link>https://mediaelles.com/une-femme-mariee-retrouvee-morte-dans-une-chambre-de-passe-a-kalaban-coura-son-epoux-refuse-de-prendre-part-a-ses-obseques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Dec 2023 20:31:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Seulement 1h de temps après l&#8217;enregistrement de la déclaration de disparition par le commissariat de</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Seulement 1h de temps après l&rsquo;enregistrement de la déclaration de disparition par le commissariat de Sebenicoro, le déclarant qui habite à Sébénikoro/Sibiribougou en Commune IV, a été informé de la découverte du corps sans vie de sa femme et celui d&rsquo;un homme, le lundi 25 décembre 2023, dans une chambre de passe à Kalaban Coura, en Commune V du District de Bamako. La réaction de l&rsquo;époux est diversement appréciée pour avoir refusé de prendre part aux obsèques de sa femme.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Koniba » (un pseudo, bien entendu) était sans nouvelle de son épouse, le 25 décembre, jour de Noël. Inquiet, il alerta la police de Sébénikoro. Ledit Commissariat ouvrit immédiatement une enquête pour « disparition » et entreprit des recherches physiques et virtuelles. Qu&rsquo;il soit dit en passant, ce commissariat est réputé dans l&rsquo;exploitation de données téléphoniques&#8230;</p>
<p>Les recherches avançaient alors fort bien de part et d&rsquo;autre.</p>
<p>A peine les investigations entamées, les enquêteurs furent informés, seulement 1h de temps plus tard, de la présence de deux corps inanimés dans une chambre de location à Kalaban-Coura: celui d&rsquo;un homme et d&rsquo;une femme.</p>
<p>Après vérifications, il s’avéra que c’était bien la dépouille de l&rsquo;épouse dont la disparition a été signalée par son époux à Sébénikoro/ Sibiribougou.</p>
<p><strong>Que s’est-il donc passé ?</strong></p>
<p>La veille (le dimanche 24 décembre 2023), l&rsquo;époux Koniba était en déplacement à Bougouni pour, dit-il, prendre part aux cérémonies funèbres d’un proche décédé. Il communiquait alors avec son épouse par téléphone. Tout allait bien jusque-là.</p>
<p>À son retour à la maison, le lundi 25 décembre, il trouva sa femme absente. Interrogés, les enfants firent savoir que leur mère était sortie après avoir fini de préparer le repas. Et ils n&rsquo;avaient aucune nouvelle d&rsquo;elle.</p>
<p>Koniba tenta alors de la joindre au téléphone. En vain ! Elle était désespérément injoignable.</p>
<p>De plus en plus inquiet, Koniba se rendit au commissariat de police de Sébénikoro (Ex 9éme arrondissement de Bamako) pour y faire la déclaration. Seulement 1h de temps plus tard, il fut informé de la découverte du corps de sa femme à la morgue de l’hôpital Gabriel Touré avec celui d&rsquo;un homme, tous deux retrouvés dans une chambre de location à Kalaban-Coura et dans une posture intime.</p>
<p>Stupéfait et envahi de colère, l&rsquo;époux, nous signale-t-on, s&rsquo;est refusé de voir la scène lorsqu&rsquo;il apprit les détails intimes de l&rsquo;histoire: la chambre avait été louée par l&rsquo;homme et la nudité du couple était exposée&#8230; De quoi justifier sa colère.</p>
<p>Aussi, la mort des deux personnages remontait à 24 heures. Ce qui laisse entendre que son épouse était dans cette posture lorsque lui, se trouvait encore à Bougouni.</p>
<p>Il nous revient, de l&rsquo;autre côté que l&rsquo;homme (l’autre défunt) avait loué la chambre à Kalaban-Coura, pour, dit-il, se reposer. Un ami à lui, l&rsquo;a également appelé en vain. Inquiet, l&rsquo;ami en question s&rsquo;est alors rendu dans le motel improvisé. Mais la porte de la chambre était fermée de l’intérieur et il a fallu l’intervention des voisins pour l&rsquo;ouvrir.</p>
<p>Alors vite, la police de Kalaban-Coura fut informée.</p>
<p>La Police Technique et Scientifique (PTS) qualifiée notamment dans les domaines de la biologie, de la balistique, de la chimie, de la toxicologie, des empreintes sur les scènes de crimes, fut à son tour alertée. Les sapeurs-pompiers transporteront ensuite les dépouilles à la morgue de l&rsquo;hôpital Gabriel Touré.</p>
<p>Au regard de l&rsquo;état de décomposition et du rejet catégorique du mari inconsolable, les deux dépouilles ont été enterrées au cimetière de Niarela.</p>
<p>Une enquête a été, en tout cas ouverte par le commissariat de Kalaban-Coura, aujourd’hui dirigé par un Enquêteur hors pair qui n’est certainement plus à présenter. Il s’agit du commissaire principal Yaya Niambélé, le Tombeur de l’insaisissable Denkoro, multiplicateur d’argent !</p>
<p>Le Compol Niambélé a ainsi la lourde tâche d’élucider cet imbroglio et nous sommes convaincus qu’il y parviendra. Nous y reviendrons inchallahou.</p>
<p>En attendant de connaître la cause des deux décès, les interrogations pleuvent&#8230; Si la douleur de l&rsquo;époux est à l&rsquo;aune de sa colère, n&rsquo;est-il pas cependant allé un peu trop fort ?</p>
<p>La mort ou le karma ne l&rsquo;avait déjà vengé ? Aussi, il y a ses enfants qui risquent d&rsquo;être à jamais marqués par cette histoire. Méritent-ils un tel sort ? Qu&rsquo;en pensez-vous ? A suivre&#8230;</p>
<p><strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa </strong><a href="https://web.facebook.com/hashtag/jkk?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZUJSl3wclbm4rXT8nhBdXfqeOOL3ABNpnogUGK5pSSAFAC6vVKcOH6LyoLZpy2LsMVAL-b2Ytir0GVLMITlh3Kb0H_QTAJJutdq-N2jutneH_-wSi5JKclv3dnulmjZEEt8qDC7yI76QEKmPu6RGk91Mvpp8G2Z31FfLkJQ6tytKhNmB6Tblqb2AHIAMQf9wuI&amp;__tn__=*NK-R"><strong>#JKK</strong></a><strong>#*</strong></p>
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		<title>Fana : Yaya Konaté, boutiquier, arrêté par l’OCS en possession des produits contrefaits</title>
		<link>https://mediaelles.com/fana-yaya-konate-boutiquier-arrete-par-locs-en-possession-des-produits-contrefaits/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 08:15:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la nuit du 10 au 11 décembre 2023, l’antenne régionale de l’Office central des</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans la nuit du 10 au 11 décembre 2023, l’antenne régionale de l’Office central des stupéfiants (OCS) de Dioïla, dirigé par le lieutenant Soma Aboubacar Diarra, a interpellé un certain Yaya Konaté, boutiquier, âgé d’une cinquantaine d’années dans la ville de Fana, en possession de plusieurs produits contrefaits.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Cela aurait pu être une fausse information », a résumé hier mardi 12 décembre 2023, un agent de l’Antenne régionale de l’OCS de Dioila.</p>
<p>En effet, dans la ville de Fana, Yaya Konaté, un homme de 51 ans, boutiquier à Fana, a été arrêté pour trafic et vente illégale de plusieurs variétés de comprimés contrefaits.</p>
<p>Yaya est connu de tous comme boutiquier, mais en plus de la vente de ses marchandises, il vend plusieurs types de comprimés. Et ce sont ses propres clients qui l’auraient trahi, malgré eux. La preuve : beaucoup de clients se rendaient assidûment à la boutique, ce qui a éveillé les soupçons des autorités.</p>
<p><strong>Perquisitions et découverte de stupéfiants</strong></p>
<p>Lors de la descente des hommes du lieutenant Soma Aboubacar Diarra, chef d’antenne régionale de l’OCS de Dioila, dans sa boutique, les enquêteurs ont trouvé plusieurs types de comprimés, à savoir : « 1 870 comprimés de Diazépam, 550 comprimés de Tramadol 120mg, 336 comprimés de Tramadol 225 mg ainsi que 322 comprimés de Tramadol 250 mg ».</p>
<p>Aussi, apprend-on, « en plus de ces comprimés contrefaits, plusieurs paquets de cigarettes et divers produits pharmaceutiques ont été découverts ».</p>
<p>Après enquête, il a été établi que certains clients combinaient l’achat des marchandises pour prendre une ou plusieurs doses d’excitants, quand d’autres venaient exclusivement pour se ravitailler en produits stupéfiants.</p>
<p>En attendant la suite de l’enquête, le principal suspect était toujours gardé en vue dans un lieu sûr avant d’être présenté au procureur du Tribunal de Grande Instance de Dioïla pour « trafic, vente et consommation des opioïdes » dans la 13è région administrative du Mali.</p>
<p>Pour rappel, le colonel-major Fousseyni Keita, Directeur de l’OCS, et avec l’ensemble de son antenne régionale promettent de faire nuire les trafiquants de drogue au Mali.</p>
<p>A D</p>
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		<item>
		<title>KITA:Cinq personnes tuées par un adolescent</title>
		<link>https://mediaelles.com/kitacinq-personnes-tuees-par-un-adolescent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Dec 2023 19:36:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Toujours en fuite, l&#8217;assassin Broulaye Coulibaly est activement recherché par les forces de l&#8217;ordre et</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Toujours en fuite, l&rsquo;assassin Broulaye Coulibaly est activement recherché par les forces de l&rsquo;ordre et de sécurité de Kita pour avoir tué cinq membres de sa famille, hier jeudi 7 décembre 2023 aux environs de 4 heures du matin.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les faits</strong></p>
<p>Selon une source policière, le mari étant en exil en Espagne, les deux dames vivaient dans la même cour que le nommé Broulaye Coulibaly dit Karamako qui est un élève et neveu du chef de famille. Il vivait dans la famille depuis plus de 5 ans dans le cadre de ses études.</p>
<p>Malheureusement, pour des raisons de mauvaises fréquentations, le jeûne est devenu accro aux drogues.</p>
<p>Hier, vers 4 heures du matin, le nommé Karamoko défonce les portes des deux dames avant de les abattre du bout du champ dans le salon avec une arme blanche. Il poursuit son forfait en tuant trois des enfants de la famille dont une fille pour des raisons que nous ignorons encore. Au total, le jeune de 20 ans a froidement égorgé cinq personnes, la sixième personne a échappé de justesse en escaladant les murs de la concession.</p>
<p>Après avoir commis l&rsquo;acte, l&rsquo;assassin a pris la tangente pour une destination inconnue. Les recherches sont toujours en cours pour arrêter l&rsquo;homme afin de le traduire devant la justice.</p>
<p>Pour faciliter l&rsquo;arrestation de l&rsquo;assassin, un appel à témoin a été lancé par la police de Kita.</p>
<p>En attendant de connaître les raisons de ce crime abominable, le jeune est vivement recherché.</p>
<p>Les autorités régionales ont déjà pris les choses en main, notamment le gouverneur de la région. Les funérailles des victimes se sont déroulées hier à 16 heures dans le quartier de Kolibougou à Kati en présence d&rsquo;une foule en colère.</p>
<p>F D</p>
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